Les activités intégrées à cette composante viseront à développer, de façon participative et durable, des infrastructures agricoles et d’élevage destinées à favoriser la sécurisation, l’accroissement, le stockage, la commercialisation et la consommation des produits végétaux et animaux.

Des interventions ciblées seront notamment menées dans le domaine de l’hydraulique agricole et pastorale :

450 ha de périmètres irrigués en goutte à goutte et alimentés par forage,
60 ha de jardins maraîchers (mini-forages, puits),
1.600 ha bas-fonds rizicoles et horticoles aménagés grâce à l’implantation de seuils de retenue et de digues anti-sel,
18 forages pastoraux construits ou réhabilités et équipés d’abreuvoirs, etc.
Ces infrastructures seront réalisées, dans le souci de la résilience au changement climatique et d’une transition vers une croissance verte, en intégrant la question foncière (délibération préalable des conseils ruraux), et en prenant en compte les leçons et bonnes pratiques tirées de programmes similaires.

Le Projet œuvrera aussi pour l’amélioration des habitats d’élevage (120 bergeries/chèvreries, 60 poulaillers), le stockage des produits (25 hangars, 18 magasins, 4 banques de céréales, etc.) et le désenclavement (construction de 120 km de pistes rurales).

Coût estimatif 26,34 millions d’UC (81,5%)